Tu vois, j'ai peur. Je paraît tellement...je ne suis absolument pas. Je me sens vulnérable. Je sais qu une nouvelle vie commence, mais je ne sais pas par quelle bout la prendre. Il y a bien longtemps que les masques sont tombé, découvrant les visages blasés et melancoliques. Laissant place a une sensation d'indifference perpetuelle. Plus rien n'ayant de valeur, couleur ou saveur. Une monotonie execrable. Dans laquelle on fini par se complaire oubliant toute sensation passée. Un vide, que l'on fini par adopter faute de le ressentire.
Ne t'enfait pas se deuil mon coeur l'a fait il y a bien longtemps. J 'ai compris tand de choses. Je n'es plus aucun attachement, se qui m'entoure n'est que figuration, et je me reve dans cette nouvelle vie. Rien que d'y penser je me sens sourir.
Mais quand reviens la realité, je sens un frisson me submerger. Je veux etre capable. La fumée de ma cigarette a embaumer la piece. Je la regarde se consumer seul lueur dans le noir. Une renaissance, se redecouvrir rire pour des futilité, s'emouvoir devant certaine parole, se sentire vibrer pour chaque accord, s'exalté, se reeouvrir au monde. C est fou ce que cela peut paraître futile, 1 année, se coupant du monde. Lasse de se jeu perpetuelle.
Je ne regrette rien, j'apprehende